Joue avec moi [0_o]''

Joue avec moi [0_o]''
Son existence ne se réduit qu'à ce mot: marionnette. Les gens jouent avec lui comme avec un pantin. Ils lui font faire ce qu'ils veulent, sans se soucier des conséquences. Il en a toujours été ainsi. Jamais ils ne se sont demandés si il n'était pas humain, comme eux somme toute. Non, ils se contentent de tirer sur ses ficelles, l'obligeant de faire telle ou telle chose à leur guise. Quand la folie le prend de vouloir avoir le contrôle de son corps, ils ne sont pas content: leur jouet risque de se retourner contre eux, chaque jour un peu plus, et peut-être un jour être totalement libre de ses actes. Alors il fera tout ce qu'il voudra, il se vengera. Lentement, doucement pour qu'ils ne voient pas l'inversion des rôles. Le maître deviendra l'élève, l'apprenti dépassera l'instructeur. Il coupera les cordes attachées à ses membres pour les nouer autour des leurs. Il tirera sur les ficelles, les fera marcher jusqu'à user leurs pieds, crier jusqu'à ce qu'ils perdent leurs voix. Il les laissera libre un moment, le temps pour eux d'essayer de défaire les liens autour de leurs bras, leurs jambes. Et lorsque qu'ils seront presque libres, il resserrera les ficelles et les mettra dans la boite où il range tout ses jouets, comme eux le faisaient, sachant très bien qu'il avait peur du noir. Il refermera le couvercle et attendra le lendemain avant de rejouer avec eux, continuant chaque jour à les user un peu plus, jusqu'à ce que ces jouets soient cassés.
# Posté le samedi 06 juin 2009 13:52
Modifié le samedi 06 juin 2009 14:07

____________________________Le Temps S'est Arrêté, __________________________________________Mais Pourquoi?

____________________________Le Temps S'est Arrêté, __________________________________________Mais Pourquoi?
17h20:
Je range mes affaires et sort de chez moi. Je me promène, je croise des amis. Ils me disent tous d'aller à la fête que fait un mec chez lui ce soir. Pas envie d'y aller mais on me dit que ce sera la meilleure soirée de l'année. Je ne sais pas trop quoi penser. J'y vais, je n'y vais pas? Je continue ma balade et m'assois sur un banc du parc. Ce n'est que maintenant que je le voit. Mathieu. Il est là, pas très loin. Il est avec des copains. Dont Ben, mon meilleur ami. Ils jouent au foot. Dix minutes plus tard, la partie est finie. Ben se pose à côté de moi et me sort: « Tu viens ce soir? » « Je sais pas. Pourquoi? » « Pour savoir. Allez, viens, ce sera marrant. »


19h45:
Je n'arrive pas à y croire. Ben est dans ma chambre, en train de m'attendre pour aller à cette fichue fête. Je ne sais même pas quoi me mettre. C'est donc Ben qui m'habille. Résultat des courses, je ne ressemble à rien. Mais ça lui fait plaisir alors je ne dis rien. Quand je pense que dans une demi heure, j'aurais de la musique à fond dans les oreilles et je ne verrai rien vu qu'à tout les coups les lumières seront éteintes pour laisser aux spots le soin de nous éclairer les lieux. Je vais encore me cogner dans quelque chose.


20h15:
Ce quelque chose, c'est un poteau électrique. Dans une grande discussion avec Ben, je ne l'ai pas vu arriver droit dans ma figure. Génial, je vais avoir une bosse. Frotte frotte là où ma tête a heurté le pilonne et on arrive chez le type de la fête. Ben sonne et rentre sans attendre chez le gars. Je le suis, il a l'habitude de ce genre de soirée. Il sait où se trouver un petit coin pour être tranquille. Des gens dansent au milieu de la pièce, d'autres grignotent des chips assis sur des canapés en mettant des miettes partout. J'aimerais pas avoir à faire le ménage le lendemain. Enfin, ils ont l'air de s'amuser eux au moins. Des copains à Ben viennent vers nous pour causer. Sympa ses copains. Pas le genre à se prendre la tête pour un rien. Je suis en train de me tripoter le front pour vérifier si je n'ai pas de bosse quand Mathieu se joint à notre groupe. Je dois avoir l'air toute pâle parce qu'un ami à Ben me demande si je me sens bien, si je n'ai pas besoin d'air. « Non, je vais bien. Merci. » Il est à quelques centimètres de moi,à me sourire. J'ai les jambes qui tremblent. Heureusement que je suis assise, sinon je serais déjà par terre. Je lui rends son sourire et détourne les yeux. Respire ma fille. Respire. Je regarde les personnes sur la piste. Le rythme de la musique a ralenti par rapport à quand nous sommes arrivés. On passe aux moments préféré des couples et des dragueurs: les slows. Les gars qui nous ont rejoint partent danser. Qui c'est qui va se retrouver toute seule comme une demeurée? Oui, c'est moi. Enfin, pas seule, Ben sera avec moi. Soutient moral obligé. Ils sont tous là, à danser. Même Ben, assis sur le coin de la table à côté de ma chaise remue sur place. On me tape sur l'épaule « Tu veux danser? ». Je tourne violemment la tête. Non, c'est pas possible. C'est une blague. C'est pas lui, c'est un clone. Non, c'est bien lui: Mathieu. Je n'ai plus de voix, je ne peux pas répondre. Il me repose la question. J'arrive par je ne sais quel miracle à répondre « Heu, oui. Je veux bien. ». On va sur la piste de danse, il pose ses mains sur mes hanches et on se met à danser. Si seulement on pouvait faire en sorte que la chanson continue pour toujours. Juste moi et lui. Enlacés. Comme je voudrais que le temps s'arrête, pour que ce moment dure éternellement. Les yeux dans les yeux, je sens que je vais m'évanouir, m'emmêler les pieds. Ça va trop bien pour être vrai. Je croise le regard de Ben, resté assis sur sa table. Il a l'air d'un poisson avec sa bouche ouverte. Il secoue la tête et me fait un clin d'oeil. Son moment d'étonnement est passé. Je me sens comme sur un nuage. Le bonheur total. Mais je sais que la musique va stopper. Passer à une autre chanson. Je ne veux pas que ce moment arrive, mais il est inévitable. On y est. Le son baisse, la chanson est terminée. Nos deux corps se séparent, Mathieu me remercie pour la danse, m'embrasse sur la joue et s'en va, me laissant seule sur la piste. Je retourne près de Ben et cherche Mathieu parmi les gens. Peut-être voudra-t-il encore danser avec moi? Ou même me parler?


00h45:
Je ne l'ai pas revu de toute la soirée. Je suis rentrée aussitôt la fête finie. La meilleure soirée de l'année, en effet. La meilleure soirée de toute ma vie plutôt. Pendant une chanson, le temps s'est arrêté, la Terre a cessé de tourner. Le temps d'une chanson, j'ai été avec lui, heureuse comme jamais je ne l'avais été. Comme je ne le serai sans doute plus jamais.

# Posté le lundi 16 février 2009 08:05
Modifié le vendredi 27 mars 2009 08:43

« Vous êtes Au Volant D'une Voiture Et Vous Roulez à Vitesse Constante. A Votre Droite, Le Vide. A Votre Gauche, Un Camion De Pompiers Qui Roule à La Même Vitesse Et Dans La Même Direction Que Vous. Devant Vous, Un Cochon, Qui Est Plus Gros Que Votre Voiture. Derrière Vous, Un Hélicoptère Qui Vous Suit En Rase-Motte. Le Cochon Et l'Hélicoptère Vont à La Même Vitesse Que Vous. Face à Tous Ces Eléments, Comment Faites-Vous Pour Vous Arrêter ? C'est Simple, Vous Descendez Du Manège. »

« Vous êtes Au Volant D'une Voiture Et Vous Roulez à Vitesse Constante. A Votre Droite, Le Vide. A Votre Gauche, Un Camion De Pompiers Qui Roule à La Même Vitesse Et Dans La Même Direction Que Vous. Devant Vous, Un Cochon, Qui Est Plus Gros Que Votre Voiture. Derrière Vous, Un Hélicoptère Qui Vous Suit En Rase-Motte. Le Cochon Et l'Hélicoptère Vont à La Même Vitesse Que Vous. Face à Tous Ces Eléments, Comment Faites-Vous Pour Vous Arrêter ? C'est Simple, Vous Descendez Du Manège. »
____________ « Drink, Smoke, Be on drugs, To Make love, To Suck » That's right The Life.

Il est le genre de personne que vous croisez dans la rue sans y prêter attention. Le genre qui, en une rencontre, peut changer votre vie. Vous le regardez vite fait, puis vous le regardez plus attentivement et vous vous rendez compte que ce type-là, il en existe un seul sur Terre. Mais vous le laissez filer parce que justement, il est celui que vous croisez dans la rue, sans y faire attention. Ce n'est plus tard, lorsque vous êtes plus âgée que vous vous rendez compte que notre vie aurait pu être différente.
Il est le genre de personne qui vous fait oublier ce que vous vouliez dire. Le genre qui, lorsque vous le frôlez, fait battre la chamade à votre coeur. Quand il passe à côté de vous et que vous sentez son parfum, vous vous emplissez de joie, sans aucune raison apparente, même lorsque vous avez eu une journée pourrie, et justement encore plus dans ces cas-là.
Vous le croisez tout les matins, près de votre travail. Alors vous vous débrouillez pour prendre une pause quand vous le voyez dans la rue, vous vous mettez assez près de lui mais pas trop, pour le sentir près de vous, pour sentir ce frisson habituel lorsque vous êtes à quelques pas de lui et qu'il regarde dans votre direction. Même s'il ne reste pas longtemps sur vous, vous le sentez. Cette pression, pas désagréable, d'un regard sur vous. Le genre de regard qui vous fige sur place tellement il est puissant.
Il vous arrive de rêver à lui la nuit. Vous vous endormez avec sa présence, mais vous vous réveillez sans lui. Mais vous vous en fichez, vous savez que vous allez le voir aujourd'hui. Alors vous allez à votre boulot, en espérant le voir. Mais il n'est pas là. Vous demandez donc au patron du bar où vous preniez vos pauses ce qu'il est advenu de cet homme qui venait ici si souvent, un grand brun au yeux noirs. Et là, tout s'effondre: le patron vous répond qu'il se serait marié la veille, qu'il aurait quitté la ville. Il vous remet un papier et s'en retourne servir les clients.

▒▒▒▒▒▒▒▒
------(.,.♥.,.)-----------------------------------J'aurais aimé vous connaître------------------(.,.♥.,.)---------------------------▒▒▒▒▒▒▒▒
Vous ouvrez le mot, et ce que vous lisez sur ce bout de papier, si insignifiant finalement, vous fait tomber de haut. C'est un mot de lui. Il vous avait repérée, dans votre bureau, lors de vos pauses improvisées. Il vous explique comment il se sentait lorsque vous étiez près de lui, que vous le frôliez. Simplement, il attendait. Attendait quoi? Un geste, une parole, un verre renversé par accident. Juste vous rencontrer, le reste lui importait. À la fin du mot, rien. Pas même un numéro. Juste une phrase. Une phrase dans laquelle il vous explique que, lui aussi, il se débrouillait pour vous apercevoir le plus souvent possible.
Alors vous reprenez votre sac, et vous sortez du bar. Vous ne vous dirigez pas vers votre travail, mais vers le métro du coin, là où vous l'avez vu pour la toute première fois. Vous reviennent en mémoire toute les fois où vous l'avez vu rire, où vous l'avez vu pleurer. Vous êtes perdue dans vos pensées, vous y êtes tellement plongée que vous rentrez dans quelqu'un. Vous relevez la tête, et là, vous le reconnaissez. Alors, vous lui souriez et vous mettez à rire, pendant un temps. Finalement non, ce n'est pas lui. Vous reprenez votre chemin et appelez votre patron, vous êtes malade.
Vous restez chez vous toute la journée, à imaginer ce qu'il se serait passer s'il ne s'était pas marié, si vous lui aviez parlé, si... Tellement de choses passent dans votre têtes. Vous passez votre nuit à penser à lui, à sa présence, à son parfum. Le lendemain, vous allez bossez, vous vous sentez un peu mieux. Pas formidable, mais mieux. Vous êtes en train de reprendre le travail quand un homme s'approche de votre bureau et frappe à votre porte. Il entre, il a un bouquet de fleurs dans les mains. Avec les roses, une carte. « J'aurais aimé vous connaître ». Rien d'autre. Vous remerciez le livreur et vous regardez par la fenêtre. Vous ne savez pas quoi en faire de ces fleurs.
▒▒▒▒▒▒▒▒
------(.,.♥.,.)-----------------------------------J'aurais aimé vous connaître------------------(.,.♥.,.)---------------------------▒▒▒▒▒▒▒▒
Vous décidez finalement de les garder, c'est vrai quoi, c'est lui qui vous les a offertes. Pourquoi ne pas le faire, après tout, ce n'est qu'un bouquet et une carte. Arrivée chez vous, vous le mettez en vase, le posez sur le buffet du salon et vous adossez au mur pour contempler ces magnifiques roses rouges. Pas pour longtemps. Vous vous mettez à sangloter et vous glissez le long du mur comme le font les larmes sur vos joues. Vous vous sentez vous vider, toute cette tristesse, à cause de cet amour perdu. Vous vous demandez où il se trouve à ce moment. Peut-être fait-il comme vous? Peut-être est-il heureux avec sa femme?
Mais non, il est au bar. Il boit une bière vous en attendant. Il sait que demain matin vous serez là, dans le bâtiment d'en face. Il ira vous voir, il se le promet. Il a suffisamment attendu comme ça. Il commande une autre boisson et attend patiemment le lendemain matin. Il a tout le temps devant lui. Personne ne l'attend chez lui, il n'a aucune famille proche. Pas même une petite amie. Il se demande ce que vous avez fait des fleurs, si vous les avez jetées ou non, si vous l'avez mis sur la table du salon.
Lendemain matin, il pleut. Il est sept heures trente et l'homme espère vous voir. C'est alors qu'il voit une femme aux cheveux noirs, la tête baissée. C'est bon, il vous à reconnue. Il paye l'addition et se dirige vers vous. Il vous prend par le bras et vous le laissez faire. Vous sentez votre coeur battre la chamade, ce frisson familier, ce parfum. Vous levez la tête vers lui et le voyez enfin. Vous ne dîtes rien, vous murmurez juste un vague « bonjour » et vous marchez avec lui. Peu importe votre job. Vous serez en retard, un point c'est tout.
Bras dessus, bras dessous, vous continuez de vous promener avec lui, passant par ce fameux métro, devant la boutique où il vous dit qu'il a acheté les roses. Vous l'en remerciez, lui dîtes qu'elles sont dans un vase chez vous. Vous passez votre journée avec lui, à discutez de tout et de rien, le seul fait de lui parler vous remplissant d'une joie immense. Vous avez oublié votre boulot. Vous allez manger avec lui au restaurant, vous allez au cinéma. Le soir, il vous raccompagne chez vous, vous embrasse et vous dit simplement « à demain ». Vous ouvrez la porte, passez par le salon et vous dirigez vers votre chambre. Vous passez votre nuit à penser à lui, à sa présence, à son parfum. Cette fois-ci, avec un bon souvenir de cette journée. Vous allez aller au travail demain, car vous savez qu'il sera là à vous attendre.


# Posté le mardi 13 janvier 2009 02:24
Modifié le dimanche 01 mars 2009 09:14

My parents say that I am poignant, W℮dn℮sday, 9th February.

My parents say that I am poignant, W℮dn℮sday, 9th February.
Essayons de comprendre. Comprendre pourquoi les choses sont devenues ainsi. C'est peut-être juste moi, je ne sais pas. Je dois sombrer dans la paranoïa, j'embarque vers une destination inconnue. Je n'en sais rien. Mais je sais que je ne me fais pas d'idées. Les questions sans réponses, les dialogues qui s'avéraient être de pitoyables monologues, les choses que l'on s'est dites et promises, les rigolades qu'on a eu, la liste continue. Maintenant, j'arrête cette fichue liste et je cherche là où c'est parti en vrille. J'ai beau chercher, je ne trouve pas. Je préfère ne rien changer, les choses sont biens ainsi. Je retrouve mon monde, celui dans lequel je me sens bien. Et de temps en temps, je vais voir dans le votre , là où vous ne prenez pas de gants, ou alors c'est juste de malheureux oublis. Oublis que j'aimerais bien faire. Mais je m'enfonce, je nage vers le fond de cette paranoïa dans laquelle je me noie. Le bateau a déjà sombré. Je ne peux pas m'en sortir, je n'ai plus de gilet de sauvetage. C'est pas grave, je sais nager, nager vers le bas, avec le sourire. Oui, en souriant, parce que je sais qu'en bas, j'oublierais. J'oublierais des tas de choses, déplaisantes pour certaines, et géniales pour d'autres. De toute façon, ces dernières ne me manqueront pas. Il y en a tellement peu, parmi un océan de déceptions. Je peux les voir défiler, ces maudits monologues, ces fichues promesses, ces fous rires minables. J'en ai honte même. Je préfère détourner les yeux. Je continue de nager, toujours dans la même direction. Les images sont de plus en plus floues. Les échos de nos rires s'affaiblissent et cela me redonne de la force. Je commence à oublier. La liste commence à s'effacer, l'encre disparaît, se mélange à la mer. Le papier se déchire, ma mémoire s'efface. Et moi, je continue de faire des brasses. J'oublie tout et je m'en réjouis. Ma paranoïa se transforme en amnésie et ma tristesse se métamorphose en joie. Comment ne pas éprouver du bonheur après cette effacement de mémoire? D'ailleurs, qu'est-ce que j'essayais d'effacer? Je ne sais plus trop. Je sais que demain... Non, je ne sais pas. Je sais juste que je suis heureuse sous l'eau à nager, nager encore et toujours vers le noir. Plus rien à se souvenir, juste un vide, un vide que je vais combler avec de nouveaux souvenirs. Et ils seront joyeux. Oh oui, ils le seront. Pas de peines et de déceptions. Je ne me souviens même pas à quoi cela ressemble. Je sais juste que je ne veux pas ressentir ces sentiments. Ces fichus sentiments qui ne devraient pas exister. Mais le monde étant ce qu'il est, je préfère encore mon océan. Je m'y noie avec joie. La tête vide, les bras et jambes en mouvement, je continue de nager. Bras, jambes, bras, jambes. Et surtout, la mémoire qui s'efface. Je m'approche du fond. Le voyage est un aller simple, je ne me souviens plus si j'avais un ticket retour. Je ne pense pas en avoir voulu de ce maudit retour. Pourquoi en voudrais-je? Rien ne m'attend là-haut. Je n'en ai pas souvenir en tout cas. Mais peut importe. Je touche le fond. Je ferme les yeux. J'arrête de bouger. Je n'entend plus rien. Je ne sens plus mes doigts, ni même le reste de mon corps. Je ne me rappelle plus comment je suis montée à bord du bateau. Je crois que je n'ai jamais su. J'ai la tête qui tourne. Je me sens faible. Je sombre.



J'oublie .

___________________________Awful: *_x*
-------------------------------------------ATTENTION LES PHOTOS DU TEXTE SONT INSOUTENABLES!!!!!


Mon histoire. - Sun ©.__________
Ta rien piger, t'es ''bêtes''.________



# Posté le mercredi 14 janvier 2009 04:28
Modifié le dimanche 22 février 2009 00:13

. . ======Paris___________Nous____________Iluminent.====== . .

  .    .  ======Paris___________Nous____________Iluminent.======  .    .
======Farm Frenzy :l ======




(si tu veux mon Facebook demande moi j'accepte tout le monde)



Panda ®
__________________________________________________________________________________

Je Ne Trouve Plus Les Mots x3

__________________________________________________________________________________


Think always of what to go to you to make tomorrow
J'écoute ; Micky Green - Oh! ♪
My Mood :<^^Contente



R...é...v...e...i...l...l...e...z....-...v...o...u...s...!
W...a...k...e.......u...p...!

______________________

Réveillez-vous ! Comment imaginez vous le ciel ? Un lieu où vous seriez servi comme sur la terre, roulant dans des voitures de rêve, séduisant les plus belles femmes où les hommes les plus en vue ? Un lieu où tout le monde aurait une carte Blue Paradise, avec un crédit illimité pour acheter les plus grandes marques ? Un monde où l'on vous servirait, c'est à dire dans lequel chacun de vos désirs serait comblé dans l'instant par des anges qui vous obéiraient en tous points ? Un monde, où, parce que vous auriez fait un peu de bonnes actions, de ci, de là, vous auriez enfin mérité un bon repos dans un super Club Med pour jet set ailée ?
Comment n'avez vous pas l'aspiration de voir plus haut, plus noble, plus simple, comment ne pouvez vous pas chercher l'essentiel ? Comment pouvez-vous accepter tout ce par quoi le marketing arrive à vous assoupir dans ce monde là ?

Croyez vous aux "chèques-paradis ?" Si vous ne croyez pas à tout cela au ciel, pourquoi vous efforcez vous d'y croire sur la terre ?

______________________


-----_-----Je T'aime ♥ - Je T'aime ♥ - Je T'aime ♥ - Je T'aime ♥ - Je T'aime ♥ - Je T'aime - Je T'aime ----_----



BouGe, Saute, NiQue, Crie... ZzZzZzZzZzZZ'' ( Oops' me suis end0rmie -:' )



Fuckk.. J'men Branle xDeiiiy !!! x)


Je Suis Coincé Du Cul, J'aime Pas M'a Déco LoL P-)
Euh je ne répond pas à vos commentaires pour le moment car je suis en vacance donc je m'amuse. En Australie Il y a De Beau Surfeur De Sex xD!!!^.



___________________________ _Hey,

_________ T'es Cap' De Me Mettre C0mBien de C0ms ]:-'')
____________________________________Mauviette



______(.,..,.)
Ta Gueule Tu Censuré

J'te Rajoute Dans Mes Fav0ris Si Tu Me Lache 100 C0m's
C'est Gratuit P0ur Quelque Pers0nnes

ф



# Posté le dimanche 28 décembre 2008 08:02
Modifié le dimanche 01 mars 2009 09:13